Dernières parutions

  • La transmission, par la Cour de Cassation, d’une question prioritaire de constitutionnalité (Q.P.C.) au Conseil constitutionnel, relative à l’absence d’avocat auprès d’une prévenue lors d’une garde à vue qui s’est déroulée… il y a 34 ans, illustre de manière caricaturale la dérive –qui était par trop prévisible-, de cette procédure…
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  • CASSER LES CASSEURS jeudi, 03 mai 2018
    Les récents et graves incidents du 1er mai à Paris posent –outre la question ponctuelle de la carence des pouvoirs publics face à une menace précise et connue-, une fois de plus, après bien d’autres, celle de la répression de tels agissements commis en groupe dans l’espace public : c’est une…
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  • Le « mammouth » législatif présenté le 20 avril par la garde des sceaux appelle les brefs commentaires suivants, pour aller à l’essentiel, en passant sur l’ « emballage » médiatique, avec ses formules ronflantes –c’est la loi du genre-, qui feront, comme d’habitude, avec le recul et à l’aune des résultats effectifs, sourire…
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La continuité...dans l'erreur, c'est maintenant

La reconduction de Mme Taubira à la Justice ne peut qu'apparaître comme une véritable provocation à l'égard de l'immense majorité des Français dont elle a, par son discours et ses projets en matière pénale, heurté les plus profondes aspirations à la sécurité et à l'efficacité dans la lutte contre la délinquance.

Alors que, par leur vote, les citoyens de ce pays viennent de manifester une formidable défiance à l'égard des responsables de la politique suivie jusqu'ici, et, que la popularité prêtée au nouveau Premier ministre tenait bien moins à son bilan qu'à ses postures d'allure sécuritaire, à rebours de tout ce qu'incarnait la ministre -dont il avait été l'un des critiques les plus radicaux du projet de réforme pénale, en dénonçant "l'insuffisance" de son "socle de légitimité"-, outre que Mme Taubira venait de se discréditer aux frontières du ridicule dans l'"affaire des écoutes", son maintien à ce poste témoigne autant d'une incompréhensible incohérence que d'un solide mépris pour notre peuple. M. Valls a fait le choix (s'il en a eu la liberté...) de laisser ainsi le ministère de la justice sous l'emprise de la frénésie idéologique et de l'amateurisme débridé : il en aura les fruits.