Dernières parutions

  • UN CONS. CONS. TRES POLITIQUE… jeudi, 14 février 2019
    Les derniers projets de nomination au Conseil constitutionnel annoncés soulèvent, une fois de plus et plus que jamais, de graves questions institutionnelles. On constate, en effet, qu’elles persistent d’évidence à faire prévaloir des logiques purement politiques, au mépris de ce qu’est devenu l’essentiel du rôle et de l’activité concrète du…
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  • QUAND LE CONS. CONS. FAIT DES MIRACLES… dimanche, 18 novembre 2018
    « C’est un miracle », s’est exclamée Mme Murielle Bolle en apprenant la décision rendue ce jour par le Conseil Constitutionnel sur la demande qu’elle avait formulée d’annulation de sa garde à vue initiale, en 1984, au titre d’une question prioritaire de constitutionnalité, transmise –fort imprudemment-, au Conseil par la Cour de…
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  • La transmission, par la Cour de Cassation, d’une question prioritaire de constitutionnalité (Q.P.C.) au Conseil constitutionnel, relative à l’absence d’avocat auprès d’une prévenue lors d’une garde à vue qui s’est déroulée… il y a 34 ans, illustre de manière caricaturale la dérive –qui était par trop prévisible-, de cette procédure…
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La continuité...dans l'erreur, c'est maintenant

La reconduction de Mme Taubira à la Justice ne peut qu'apparaître comme une véritable provocation à l'égard de l'immense majorité des Français dont elle a, par son discours et ses projets en matière pénale, heurté les plus profondes aspirations à la sécurité et à l'efficacité dans la lutte contre la délinquance.

Alors que, par leur vote, les citoyens de ce pays viennent de manifester une formidable défiance à l'égard des responsables de la politique suivie jusqu'ici, et, que la popularité prêtée au nouveau Premier ministre tenait bien moins à son bilan qu'à ses postures d'allure sécuritaire, à rebours de tout ce qu'incarnait la ministre -dont il avait été l'un des critiques les plus radicaux du projet de réforme pénale, en dénonçant "l'insuffisance" de son "socle de légitimité"-, outre que Mme Taubira venait de se discréditer aux frontières du ridicule dans l'"affaire des écoutes", son maintien à ce poste témoigne autant d'une incompréhensible incohérence que d'un solide mépris pour notre peuple. M. Valls a fait le choix (s'il en a eu la liberté...) de laisser ainsi le ministère de la justice sous l'emprise de la frénésie idéologique et de l'amateurisme débridé : il en aura les fruits.