Dernières parutions

  • PENITENTIAIRES A LA PEINE vendredi, 19 janvier 2018
    Les mouvements qui agitent les prisons ces jours-ci s’inscrivent dans un délitement institutionnel qui vient de loin.
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  • En dehors de tout débat sur l’opportunité de construire un aéroport sur le site de Notre-Dame-des-Landes, la décision de M. Macron et de son gouvernement, tant par les conditions dans lesquelles elle est intervenue que par le message qu’elle envoie aux milieux de la délinquance et de la criminalité, attente…
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  • DES CHANTIERS POUR DECHANTER vendredi, 19 janvier 2018
    Suite à la « restitution » faite, le 15 janvier dernier, par Mme Belloubet des cinq rapports qui lui ont été remis dans le cadre des « chantiers de la justice », on ne peut manquer, échaudé par les précédents d’opérations de communication à grand spectacle qui font un peu partie des figures imposées…
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Ainsi donc, comme il fallait s'y attendre, Syndicat de la Magistrature et Union Syndicale des Magistrats, main dans la main, ont bruyamment approuvé le projet TAUBIRA d'extension des peines de substitution.

Quelques réflexions sur l'affaire du bijoutier de Nice mis en examen pour homicide volontaire et placé sous surveillance électronique -décision qui suscite une très forte incompréhension et indignation dans l'opinion-, alors que, sans antécédents judiciaires, dans un métier à risque qui paye un lourd tribut au crime, il avait été braqué et frappé par deux hommes armés, sur lesquels, quand ils s'étaient enfuis à scooter leur forfait accompli, il avait tiré, tuant l'un d'eux, multirécidiviste ; étant observé qu’il ne s’agit pas, bien entendu, de critiquer une décision de justice, sur un cas d’espèce dont on ne connaît que les éléments publics, mais, de s’interroger d’une façon plus générale sur une question récurrente qui trouble nos concitoyens.

Un collectif de Magistrats indignés

Un collectif de magistrats, qui souhaitent garder l’anonymat pour ne pas violer leur obligation de réserve, m’a adressé cette tribune suite à l’incarcération du jeune Nicolas, manifestant de la Manif pour tous.

La note que vient d’envoyer le Ministre de l’Intérieur au Président de la République et la réponse que la Garde des Sceaux vient également d’adresser au Chef de l’Etat démontrent, non seulement un désaccord violent entre les ministres mais surtout des divergences profondes quant à la lutte contre la délinquance dans notre Pays.

C'est la loi du genre. Lors des alternances politiques, les vainqueurs abrogent les lois votées par les vaincus, surtout si elles étaient emblématiques.