Dernières parutions

  •                 C’est dans un parc d’attractions (!) que M. MACRON a lancé hier sa grande opération de communication politique préélectorale sur la Justice, dite pompeusement « Etats généraux de la Justice », annonçant, sur l’air du « ça ira, ça ira », la révolution dans l’institution –qu’il persiste, par dérision et mépris affiché à…
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  • Avec un cynisme sans égal, Me Dupont-Moretti, qui est en train de faire voter une loi renforçant au-delà de toute mesure le secret professionnel de ses confrères avocats (qui vont voir leurs cabinets, si le Parlement n’a pas un sursaut de lucidité et de responsabilité, transformés en sanctuaires inviolables –et…
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  •             Par une décision n° 441255 du 23 septembre dernier, le Conseil d’Etat vient de désavouer sèchement l’ex-garde des sceaux, Mme Nicole Belloubet, en annulant des dispositions importantes de la circulaire du 20 mai 2020 qu’elle avait envoyée aux parquets pour, sous le prétexte parfaitement abusif de la crise sanitaire,…

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Association Professionnelle des Magistrats - la nouvelle association professionnelle des magistrats

L’alchimiste de la Place Vendôme vient de découvrir la pierre philosophale : pas assez de magistrats ? de trop longs délais de jugements ? Abracadabra, il suffit de… faire siéger des avocats à la place des magistrats !

Nicolas Sarkozy en avait rêvé (un rapport avait été commandé en ce sens à l’avocat d’affaires Jean-Michel Darrois –qui en a rejoint bien d’autres dans les greniers de la Chancellerie...), Me Dupond-Moretti est déterminé à le faire : le lawyer à la française ; soit, plus spécialement, l’avocat en entreprise, cette « chauve-souris » du fabuliste qui serait, « en même temps », salarié aux ordres de son patron et dévoué à ses intérêts, et, « en même temps », un ersatz d’avocat bénéficiant des principales protections reconnues à la profession –dont… le secret professionnel.

La honteuse « affaire Duhamel », en dehors des réflexions d’ordre moral ou sociologique qu’elle peut appeler, a rouvert le débat récurrent sur la répression spécifique des agressions sexuelles sur les mineurs ; deux sortes de questions sont, en particulier soulevées :