Dernières parutions

  • La transmission, par la Cour de Cassation, d’une question prioritaire de constitutionnalité (Q.P.C.) au Conseil constitutionnel, relative à l’absence d’avocat auprès d’une prévenue lors d’une garde à vue qui s’est déroulée… il y a 34 ans, illustre de manière caricaturale la dérive –qui était par trop prévisible-, de cette procédure…
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  • CASSER LES CASSEURS jeudi, 03 mai 2018
    Les récents et graves incidents du 1er mai à Paris posent –outre la question ponctuelle de la carence des pouvoirs publics face à une menace précise et connue-, une fois de plus, après bien d’autres, celle de la répression de tels agissements commis en groupe dans l’espace public : c’est une…
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  • Le « mammouth » législatif présenté le 20 avril par la garde des sceaux appelle les brefs commentaires suivants, pour aller à l’essentiel, en passant sur l’ « emballage » médiatique, avec ses formules ronflantes –c’est la loi du genre-, qui feront, comme d’habitude, avec le recul et à l’aune des résultats effectifs, sourire…
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Dernières parutions

L’A.P.M., qui, de longue date, était favorable à l’abaissement de la majorité pénale, se réjouit de voir cette idée progresser auprès de responsables politiques.

L’A.P.M., par une éthique professionnelle élémentaire –que ne respectent pas certaines autres organisations de la magistrature-, se refuse toujours à commenter les décisions de justice dans les affaires individuelles, s’en tenant aux seuls débats institutionnels.

29 décembre

Un président en fin de mandat, et, au dernier degré du discrédit personnel, qui, dans un ouvrage paru récemment, avait, au mépris de ses devoirs constitutionnels, manifesté son aversion pour les magistrats, a cru devoir faire ce bras d'honneur aux deux cours d'assises qui avaient condamné Mme Sauvage, comme aux deux juridictions de l'application des peines qui avaient jugé une libération anticipée injustifiée : il rejoint ainsi son prédécesseur Mitterrand - qui avait, sans vergogne, grâcié des clients de son garde des sceaux Badinter - dont une richissime trafiquante de drogue !-, dans le dévoiement de cette prérogative. Cette capitulation honteuse sous la pression d'une partie de l'opinion publique, mal informée et sans esprit critique, signe une nouvelle fois l'avilissementt de la fonction présidentielle dans notre pays -tandis que la consternante jobardise de divers responsables politiques à l'égard de cette meurtrière qui a cherché à gagner devant les médias la cause qu'elle avait perdue devant ceux, jurés populaires aussi bien que magistrats professionnels, qui ont mission de rendre la justice au nom de notre peuple, oblige à s'interroger sur leur sens des responsabilités : de la part de Hollande comme de tous, c' est un affligeant et très délétère signal envoyé à la société.