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  • Suite à la révélation d’une enquête préliminaire conduite pendant une demi-douzaine d’années par le Parquet national financier au sujet d’une « fuite » soupçonnée dans un dossier concernant M. Sarkozy et certaines personnes autour de lui (dont un avocat et un magistrat), quelques « ténors » du Barreau, qui avaient été mis sous surveillance…
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  • On pouvait s’attendre à ce que Me DUPONT-MORETTI nommât à la direction de l’E.N.M. un de ses anciens clients… : ce sera peut-être pour celle de l’Ecole Nationale de l’Administration Pénitentiaire… : quand sont franchies les bornes de la provocation, il n’y a plus de limites…
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  • QUAND DUPOND-MORETTI OUTRAGE LES ELUS… mardi, 08 septembre 2020
    Annoncée bien avant à son de trompe, la circulaire de la Chancellerie relative au traitement judiciaire des infractions commises contre des élus est finalement parue le 7 septembre.
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Association Professionnelle des Magistrats - la nouvelle association professionnelle des magistrats

Le tragique attentat au couteau commis à Londres par un islamiste libéré sous bracelet électronique vient démontrer, s’il le fallait encore, la dangereuse illusion cultivée par le Gouvernement et sa majorité qui les a conduits, avec la loi de programmation pour la justice 2018-2022, à vouloir, dans leur phobie anti-carcérale, le développement massif de cette mesure, tant à titre provisoire (assignation à résidence sous surveillance électronique) que comme modalité d’aménagement ab initio ou de libération supposée « sous contrainte » (détention à domicile sous surveillance électronique).

Ainsi, comme le révèle la Presse -et, comme ne le dément pas Mme Belloubet, même si elle cherche à donner du fait une présentation moins choquante-, la Chancellerie entend moduler les annonces relatives à la suppression de postes de juges d’instruction en fonction de la position électorale des candidats de la « République en marche » aux prochaines municipales…

A la fin des années 1970, le nommé Jacques Bidalou, juge d’instance à Hayange, avait accoutumé de rendre des jugements extravagants, dans un esprit qu’on pourrait qualifier de « situationniste », qui mêlait outrance et dérision dans le détournement des principes juridiques pour des finalités idéologiques ; lorsqu’il lui vint, entre autres fantaisies, l’idée de citer le Premier ministre de l’époque pour qu’il s’expliquât sur sa politique économique et sociale, dans un contentieux relatif à un chômeur, une procédure disciplinaire fut engagée pour violation de la séparation des pouvoirs, entre autres griefs déontologiques qui surabondaient, aboutissant à sa révocation. Réintégré –fort imprudemment-, par la Gauche au pouvoir, et, malgré une affectation dans un parquet censé l’encadrer mais qui donna bien de la tablature à son chef, il persista dans la provocation militante et l’abus de pouvoir, et, fut, finalement, révoqué une seconde et dernière fois.