Dernières parutions

  • Ainsi, comme le révèle la Presse -et, comme ne le dément pas Mme Belloubet, même si elle cherche à donner du fait une présentation moins choquante-, la Chancellerie entend moduler les annonces relatives à la suppression de postes de juges d’instruction en fonction de la position électorale des candidats de…
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  • A la fin des années 1970, le nommé Jacques Bidalou, juge d’instance à Hayange, avait accoutumé de rendre des jugements extravagants, dans un esprit qu’on pourrait qualifier de « situationniste », qui mêlait outrance et dérision dans le détournement des principes juridiques pour des finalités idéologiques ; lorsqu’il lui vint, entre autres fantaisies,…
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  • En attendant le « Grenelle » annoncé par une sous-ministre -qui piétine, une fois de plus, allègrement les plates-bandes de sa collègue à la Justice sans que cette dernière semble s’en émouvoir-, les surenchères dans la plus crasse inculture juridique et linguistique vont bon train ; avec, entre autres, une forte pression de…
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Dernières parutions

M. Bayrou va donc rejoindre la galerie de portraits des ex-gardes des sceaux au rez-de-chaussée de l’hôtel du ministre, place Vendôme.

En toute justice, il ne devrait avoir droit qu’à une miniature, eu égard, tant à la brièveté exceptionnelle de son passage qu’au désintérêt à peu près total dont ce chef de parti politique, qui avait ses priorités et ses préoccupations ailleurs, aura fait preuve pour les questions touchant l’institution judiciaire.

On nous avait promis, avec l’élection de M. MACRON, un « nouveau monde », où la « vieille politique », avec ses acteurs d’un autre âge –celui de nos « grands-mères » et de leurs « anciens francs », comme le disait l’un des ministres transfuges de son camp, avec le zèle sans nuances des convertis de très fraîche date-, et ses sombres « affaires », témoignant de mauvaises mœurs révolues qu’on allait passer au Karcher d’une moralisation à marche forcée, ne serait plus qu’un mauvais souvenir…

A l’heure où, une fois de plus, notre pays est frappé par le terrorisme islamique, l’A.P.M. –qui s’incline devant les victimes et exprime sa pleine solidarité avec les forces de l’ordre, tient à appeler nos concitoyens à faire preuve de la plus grande lucidité, alors que le suffrage met entre leurs mains, le 23 avril prochain, la lourde responsabilité de choisir celui ou celle qui, dans ce contexte, devra être capable d’être le chef d’un Etat en guerre, sans la moindre restriction mentale, et, dont la détermination sans faille en la matière ne devra pas pouvoir laisser place au moindre doute chez nos ennemis.