Dernières parutions

  • « Ainsi s’affermit le pouvoir judiciaire dont dépendent à tant d’égards la condition de l’homme et les assises de l’Etat », pouvait écrire le Général de Gaulle en conclusion du chapitre consacré à la justice dans ses « Mémoires d’Espoir ».
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  • C’est bien un choix politique, et, il est majeur pour le crédit de tout notre système pénal !
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  • JUSTICE : LE GRAND DECOURAGEMENT jeudi, 25 novembre 2021
                  Le suicide d’une jeune magistrate, dont ses collègues évoquent la souffrance au travail,  est le déclencheur d’une réaction de grande ampleur au sein du corps judiciaire, traduite par la signature en masse, inusitée, d’une pétition dénonçant, notamment, des conditions de travail dégradées, le manque chronique de moyens et la…
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Association Professionnelle des Magistrats - la nouvelle association professionnelle des magistrats
24 novembre

            Matthieu Valet, secrétaire national adjoint du syndicat indépendant des commissaires de police, a conclu sa tribune publiée dans VALEURS ACTUELLES n° 4433 du 11/17 novembre 2021, par la formule suivante, assassine : « Ne serait-ce pas finalement le système judiciaire qui a perdu l'essence même de sa mission ? »

                C’est dans un parc d’attractions (!) que M. MACRON a lancé hier sa grande opération de communication politique préélectorale sur la Justice, dite pompeusement « Etats généraux de la Justice », annonçant, sur l’air du « ça ira, ça ira », la révolution dans l’institution –qu’il persiste, par dérision et mépris affiché à appeler « service public de la justice », en oubliant qu’il s’agit d’une autorité constitutionnelle (aurait-on idée de parler du « service public du gouvernement » ou du « service public du parlement » ?!…).

Avec un cynisme sans égal, Me Dupont-Moretti, qui est en train de faire voter une loi renforçant au-delà de toute mesure le secret professionnel de ses confrères avocats (qui vont voir leurs cabinets, si le Parlement n’a pas un sursaut de lucidité et de responsabilité, transformés en sanctuaires inviolables –et pas seulement pour leurs activités de défense en justice mais pour le simple conseil aux malfaiteurs, actuels ou virtuels !), entend, parallèlement, porter atteinte à celui des prêtres catholiques, en faisant échec au « secret de la confession ».