Dernières parutions

  • Suite à la révélation d’une enquête préliminaire conduite pendant une demi-douzaine d’années par le Parquet national financier au sujet d’une « fuite » soupçonnée dans un dossier concernant M. Sarkozy et certaines personnes autour de lui (dont un avocat et un magistrat), quelques « ténors » du Barreau, qui avaient été mis sous surveillance…
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  • On pouvait s’attendre à ce que Me DUPONT-MORETTI nommât à la direction de l’E.N.M. un de ses anciens clients… : ce sera peut-être pour celle de l’Ecole Nationale de l’Administration Pénitentiaire… : quand sont franchies les bornes de la provocation, il n’y a plus de limites…
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  • QUAND DUPOND-MORETTI OUTRAGE LES ELUS… mardi, 08 septembre 2020
    Annoncée bien avant à son de trompe, la circulaire de la Chancellerie relative au traitement judiciaire des infractions commises contre des élus est finalement parue le 7 septembre.
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Aucun soldat n’accepterait de monter au front pour s’y faire tuer sous les ordres de généraux antimilitaristes, de cœur avec l’adversaire, qui afficheraient leur mépris pour le sacrifice de leurs hommes et s’appliqueraient à les désarmer…

M. Macron a donc demandé à Mme Belloubet de « se pencher » sur le « dossier Traoré » -jusqu’à toucher le sol ?... On peut se le demander, puisqu’elle n’a pas craint, pour déférer à cette injonction –qui, une fois de plus, après l’ingérence présidentielle dans le cours de la Justice avec l’« affaire Halimi », témoigne du mépris élyséen pour les dispositions constitutionnelles qui font du Président le garant de l’indépendance de l’autorité judiciaire-, d’avilir sa fonction jusqu’à solliciter une rencontre avec cette famille, au demeurant bien lestée de ses casiers judiciaires ; main tendue qui a été sèchement refusée : ce qui est, avec ce piteux camouflet, ajouter le ridicule à l’indignité. Le Président de la République, par garde des sceaux interposée, aura donc maintenant, lui aussi, sa Léonarda…

Un triste fait divers aux U.S.A., sur lequel il appartiendra à la justice de ce pays de se prononcer (si elle en est encore capable dans le climat d’hystérie collective qu’il a pu susciter…), est le prétexte, dans le reste du monde, et, en particulier, chez nous, d’un déchaînement de haine à l’égard des forces de l’ordre, et, au-delà, d’une libération sans vergogne de la parole la plus authentiquement raciste envers « les blancs » -sommés de s’agenouiller (avant de recevoir le coup de grâce ?...), pour faire leur repentance des crimes sans nom qu’ils sont censés avoir commis….