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Dernières parutions

  • « PRENDS L’OSEILLE ET TIRE TOI ! » mercredi, 14 septembre 2022
    Tonitruante annonce du ministre de la justice : le ventilateur à milliards qu’un Etat pourtant banqueroutier actionne à tour de bras de manière quasi-hebdomadaire pour tenter de calmer, l’un après l’autre, les mécontentements, va, cette fois, tourner au profit de la Magistrature, avec une augmentation des rémunérations de ses membres.
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  • Plus fort que le karting, l’entraînement au rodéo urbain… : à Fresnes, la « réinsertion » bat décidément son plein. On apprend, en effet, qu’avant les ébats ludiques dans la piscine (avec, paraît-il, un membre du personnel de direction –mais, on se rassure, Koh Lanta à la mode carcérale, ce n’est pas pour…
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  • Les quatre arrêts rendus par la Chambre criminelle de la Cour de Cassation le 12 juillet dernier en matière d’accès par les services d’enquête et d’instruction aux données de connexion détenues par les opérateurs de services de télécommunications électroniques auront, s’il en est fait application effective, des conséquences catastrophiques pour…
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la nouvelle association professionnelle des magistrats

              Le suicide d’une jeune magistrate, dont ses collègues évoquent la souffrance au travail,  est le déclencheur d’une réaction de grande ampleur au sein du corps judiciaire, traduite par la signature en masse, inusitée, d’une pétition dénonçant, notamment, des conditions de travail dégradées, le manque chronique de moyens et la pression de gestionnaires obsédés d’affichage statistique.

24 novembre

            Matthieu Valet, secrétaire national adjoint du syndicat indépendant des commissaires de police, a conclu sa tribune publiée dans VALEURS ACTUELLES n° 4433 du 11/17 novembre 2021, par la formule suivante, assassine : « Ne serait-ce pas finalement le système judiciaire qui a perdu l'essence même de sa mission ? »

                C’est dans un parc d’attractions (!) que M. MACRON a lancé hier sa grande opération de communication politique préélectorale sur la Justice, dite pompeusement « Etats généraux de la Justice », annonçant, sur l’air du « ça ira, ça ira », la révolution dans l’institution –qu’il persiste, par dérision et mépris affiché à appeler « service public de la justice », en oubliant qu’il s’agit d’une autorité constitutionnelle (aurait-on idée de parler du « service public du gouvernement » ou du « service public du parlement » ?!…).