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Dernières parutions

  • « PRENDS L’OSEILLE ET TIRE TOI ! » mercredi, 14 septembre 2022
    Tonitruante annonce du ministre de la justice : le ventilateur à milliards qu’un Etat pourtant banqueroutier actionne à tour de bras de manière quasi-hebdomadaire pour tenter de calmer, l’un après l’autre, les mécontentements, va, cette fois, tourner au profit de la Magistrature, avec une augmentation des rémunérations de ses membres.
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  • Plus fort que le karting, l’entraînement au rodéo urbain… : à Fresnes, la « réinsertion » bat décidément son plein. On apprend, en effet, qu’avant les ébats ludiques dans la piscine (avec, paraît-il, un membre du personnel de direction –mais, on se rassure, Koh Lanta à la mode carcérale, ce n’est pas pour…
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  • Les quatre arrêts rendus par la Chambre criminelle de la Cour de Cassation le 12 juillet dernier en matière d’accès par les services d’enquête et d’instruction aux données de connexion détenues par les opérateurs de services de télécommunications électroniques auront, s’il en est fait application effective, des conséquences catastrophiques pour…
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la nouvelle association professionnelle des magistrats

En déplacement à Fouras, en Charente-Maritime, le 31 mars dernier, le candidat-président Emmanuel Macron a froidement déclaré sur Europe 1, pour commenter une affaire récente dans la région (un agriculteur poursuivi pour meurtre après avoir tiré sur un cambrioleur) : "Chacun doit avoir la sécurité et c'est le devoir de la puissance publique de l'assurer. Mais, je suis opposé à la légitime défense. C'est très clair et c'est intraitable parce que sinon, ça devient le Far West. Et je ne veux pas d'un pays où prolifèrent les armes et où l'on considère que c'est aux citoyens de se défendre."

                D’une présidence inaugurée par une capitulation sans condition devant des terroristes terriens, à Notre-Dame des Landes, en dépit des décisions de justice, de la position des élus et même de la volonté populaire -comme une légitimation de toutes les violences commises à l’encontre des personnes et des biens, sans oublier les forces de l’ordre-, et, symbolisée aujourd’hui par un ministre de la justice applaudi dans les prisons (quand il n’est pas, lui-même, mis en examen…), on peut redouter toutes les abdications de l’Etat de droit sous la pression de la rue –à plus forte raisons quand s’y mêlent de troubles jeux électoralistes et clientélistes…

                Le cynique « parachutage » annoncée de la propre directrice de cabinet du garde des sceaux au Conseil constitutionnel (aux côtés, qui plus est, d’une ministre en exercice !) est un scandale d’Etat.