Dernières parutions

  •                 Des trois courts paragraphes consacrés à la justice, sur douze pages, dans la déclaration de politique générale du nouveau Premier ministre –contrastant, par cette modestie, avec le bruit tonitruant fait, dans les médias, autour de la nomination du nouveau ministre de la justice…-, on ne retiendra guère, concrètement –à…
    En savoir plus...
  • UN « BAVARD » BIEN TAISANT… dimanche, 12 juillet 2020
                    A l’heure où le drame de Bayonne vient, pour le malheureux chauffeur de bus massacré par une horde de « racailles », de connaître sa tragique conclusion –témoignant, hélas parmi tant d’autres « faits divers » que charrie l’actualité quotidienne, de l’ensauvagement de certains milieux dans notre pays, qui ne se contentent pas…
    En savoir plus...
  •                 L’éviction de Mme Belloubet de la Chancellerie sanctionne, à juste titre, un parcours dont on ne retiendra que la honteuse mise en sommeil de la justice sous prétexte de la crise sanitaire –comme si elle ne faisait pas partie des services publics essentiels qui devaient continuer à fonctionner, coûte…

Adhérez à l'APM

Association Professionnelle des Magistrats - la nouvelle association professionnelle des magistrats
22 février

Pour une vraie philosophie pénale

par

Dominique-Henri MATAGRIN

(N.B. Ce texte est tiré d’une conférence donnée en juin 1998 lors d’un colloque organisé par le Club de l’Horloge sur la sécurité, publié dans l’ouvrage « Rétablir la sécurité », paru sous l’égide du Club, et, dans la Revue de l’A.P.M.)

NICE

29 NOVEMBRE 2001

Journée d’études

“LA SECURITE DANS LES VILLES”

VERS UNE DEPENALISATION DE LA PEINE ?

par

Dominique-Henri MATAGRIN,

Président de l’Association professionnelle des magistrats

Sécurité : le maillon faible

Note rédigée en 2002 après l’élection présidentielle

Au moment où un nouveau gouvernement prétend vouloir faire de la lutte contre l’insécurité l’une de ses principales priorités, avec un dynamisme quelque peu spectaculaire, côté ministère de l’intérieur –qui fait contraste avec une certaine atonie, côté ministère de la justice-, il est plus important que jamais de pouvoir disposer d’un bilan sincère et exhaustif de l’existant.