Dernières parutions

  • UN CONS. CONS. TRES POLITIQUE… jeudi, 14 février 2019
    Les derniers projets de nomination au Conseil constitutionnel annoncés soulèvent, une fois de plus et plus que jamais, de graves questions institutionnelles. On constate, en effet, qu’elles persistent d’évidence à faire prévaloir des logiques purement politiques, au mépris de ce qu’est devenu l’essentiel du rôle et de l’activité concrète du…
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  • QUAND LE CONS. CONS. FAIT DES MIRACLES… dimanche, 18 novembre 2018
    « C’est un miracle », s’est exclamée Mme Murielle Bolle en apprenant la décision rendue ce jour par le Conseil Constitutionnel sur la demande qu’elle avait formulée d’annulation de sa garde à vue initiale, en 1984, au titre d’une question prioritaire de constitutionnalité, transmise –fort imprudemment-, au Conseil par la Cour de…
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  • La transmission, par la Cour de Cassation, d’une question prioritaire de constitutionnalité (Q.P.C.) au Conseil constitutionnel, relative à l’absence d’avocat auprès d’une prévenue lors d’une garde à vue qui s’est déroulée… il y a 34 ans, illustre de manière caricaturale la dérive –qui était par trop prévisible-, de cette procédure…
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Dernières parutions

Cinq organisations syndicales de praticiens hospitailers, ont, dans un communiqué commun le 6 janvier dernier, appelé leurs membres à refuser désormais les missions d’expertise judiciaires pour protester contre un décret du 30 décembre 2015 relatif aux collaborateurs occasionnels du service public de la justice.

 

Alors que le Président et son Gouvernement semblent engagés dans une véritable fuite en avant, comme pour tenter d’échapper au poids de leurs responsabilités et de faire oublier le discours de désarmement, juridique et moral, qui a été le leur et celui de toute leur famille de pensée –dont l’actuelle garde des sceaux n’a cessé de donner l’illustration la plus caricaturale-, les Français ne doivent pas être dupes de postures de circonstance ni d’opérations de communication publique, mâtinées d’évidents calculs politiques, qui cherchent à exploiter la légitime émotion de notre peuple. C’est une question de crédibilité : ils peuvent bien affecter de piétiner les « vaches sacrées » qui étaient et restent celles d’une grande partie de leur majorité et des milieux intellectuels qui sont leur terreau naturel –pour qui l’horreur de ce qu’on appelle, chez eux, « dérive », voire « hystérie » sécuritaire est l’un des ciments les plus forts qui les rassemble encore-, ils ne seront jamais les mieux placés pour endosser ce nouvel uniforme…

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M. Jean-Paul Garraud,
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