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La reconduction de Mme Taubira à la Justice ne peut qu'apparaître comme une véritable provocation à l'égard de l'immense majorité des Français dont elle a, par son discours et ses projets en matière pénale, heurté les plus profondes aspirations à la sécurité et à l'efficacité dans la lutte contre la délinquance.

Mme Taubira s’embourbe, décidément, de jour en jour un peu plus dans ses contradictions au sujet l’ « affaire des écoutes » : désavouée par son Premier ministre, elle avait vu revenir en boomerang les papiers qu’elle avait cru bon d’agiter pour protester de sa bonne foi, et, en est réduite aujourd’hui –elle que l’on a connue si péremptoire, cassante et haineuse à, l’égard de ses adversaires, à plaider et faire plaider par ses amis, bien piteusement, la simple « maladresse », pour ce qui ne peut apparaître que comme un mensonge caractérisé…

Chaque année 14 a les unions sacrées qu’elle mérite : ce n’est plus, aujourd’hui, contre l’empire allemand, comme il y a un siècle, mais… contre la justice.

Deux parlementaires, en effet, un de la majorité et un de l’opposition, viennent de se liguer pour faire adopter –comme on peut le craindre-, à une très large majorité si ce n’est, même, à une quasi-unanimité, une proposition de loi « relative à la réforme des procédures de révision et de réexamen d’une condamnation pénale définitive ».

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