Les exactions répétées commises ces derniers temps par des groupes de « casseurs », place de la République et ailleurs –outre l’intolérable existence, en divers endroits du territoire, de zones illégalement occupées, en dépit de décisions de justice restées lettre morte, et, livrées à toutes sortes de désordres et de violences-, pose, de nouveau, la question de la répression de tels agissements.